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Date de publication : 2026/03/02
Par: Kelvin Chan et Adam Schreck, AP Partagez Certains transporteurs du Golfe ont repris des vols même si les frappes États-Unis–Israël et les représailles iraniennes alimentent le chaos aérien. Le chaos mondial du transport aérien s’est intensifié lundi alors que les États-Unis et Israël continuaient de bombarder l’Iran, qui a répliqué en frappant des cibles à travers le Moyen-Orient, entraînant la fermeture d’aéroports et laissant des voyageurs bloqués, y compris dans des régions éloignées, qui devaient transiter par la zone. Des touristes, voyageurs d’affaires et pèlerins religieux se sont retrouvés coincés de façon inattendue dans des hôtels, des aéroports ou sur des navires de croisière, sans aucune indication sur la réouverture des aéroports ni sur la reprise des vols vers et à travers le Moyen-Orient. Les gouvernements ont demandé à leurs ressortissants bloqués de rester à l’abri. Les aéroports de Dubaï, Abou Dhabi et Doha, qui sont des plateformes essentielles pour les liaisons entre l’Europe, l’Afrique et l’Occident vers l’Asie, sont restés fermés après avoir été directement touchés par des frappes iraniennes. Retour progressif aux EAUEmirates, basé à l’aéroport international de Dubaï, l’un des plus fréquentés au monde, a indiqué qu’il reprendrait l’exploitation d’un « nombre limité de vols » lundi soir, sans fournir plus de détails. La compagnie avait auparavant annoncé la suspension de ses vols jusqu’à mardi 15 h, heure locale. « Nous donnons la priorité aux clients ayant des réservations antérieures », a déclaré le transporteur, conseillant aux passagers de ne pas se rendre à l’aéroport sans notification préalable. La compagnie à bas prix FlyDubai a indiqué qu’elle opérerait elle aussi un nombre limité de vols lundi soir, dont quatre départs depuis la ville et cinq arrivées. « Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les autorités et parties prenantes compétentes pour assurer une reprise progressive et efficace des opérations », a-t-elle déclaré dans un communiqué envoyé par courriel. « La situation reste dynamique et nous continuons de la surveiller de près et d’ajuster notre programme en conséquence. » Le site de suivi FlightRadar a indiqué sur X que quinze avions de la compagnie Etihad Airways, basée à Abou Dhabi, avaient décollé « dans un créneau de trois heures, probablement pour aider à évacuer les passagers en transit coincés sur place depuis le début du conflit ». Etihad avait également interrompu ses vols jusqu’à mardi après-midi et suspendu ses opérations dans sa plaque tournante, l’aéroport international Zayed. Doha toujours bloquée, la Jordanie touchéeQatar Airways, basée à Doha, a déclaré lundi que ses vols demeuraient suspendus, avec une nouvelle mise à jour prévue pour mardi matin. Les perturbations aériennes se sont étendues plus loin encore, la Jordanie annonçant une fermeture partielle de son espace aérien. Plus de 58 000 Indonésiens ont été bloqués en Arabie saoudite, où ils visitaient les lieux saints de l’islam, La Mecque et Médine, dans le cadre d’un pèlerinage d’Omra pendant le ramadan. « C’est devenu une question humanitaire et logistique urgente », a déclaré Ichsan Marsha, porte-parole du ministère indonésien du Hajj et de l’Omra, qui coordonne avec les autorités saoudiennes, les compagnies aériennes et les agences de voyage indonésiennes pour organiser des itinéraires alternatifs ou reprogrammer les vols. Branle-bas au Royaume-Uni… et ailleursLe Royaume-Uni se prépare à toutes les options, y compris une éventuelle évacuation de ressortissants britanniques au Moyen-Orient, a indiqué la ministre des Affaires étrangères, Yvette Cooper. « Nous mettons en place les systèmes de soutien », a déclaré Cooper à Sky News, interrogée sur la possibilité d’une évacuation. « Nous travaillons sur toutes les options possibles. » Plus de 102 000 Britanniques présents dans la région se sont enregistrés auprès du gouvernement depuis le début du conflit. En Asie, des milliers de voyageurs ont été bloqués sur l’île de Bali en Indonésie en raison d’annulations de vols internationaux. L’aéroport international de Bali a indiqué qu’au moins quinze vols, dont huit départs et sept arrivées, à destination de Dubaï, Doha et Abou Dhabi, avaient été annulés lundi après-midi. Les données des compagnies aériennes montrent que 3 197 passagers au départ ont été affectés, selon le porte-parole de l’aéroport, Gede Eka Sandi Asmadi. Air France a annulé ses vols à destination et en provenance de Tel-Aviv, Beyrouth, Dubaï et Riyad, tandis que des transporteurs comme Air India et KLM ont suspendu des vols et émis des avis. Des plaques tournantes ébranléesLes attaques iraniennes contre leurs voisins arabes de l’autre côté du golfe Persique portent un coup sérieux, même temporaire, à leur statut de plaques tournantes essentielles sur la carte mondiale du transport aérien. Les villes du Golfe, vitrines mondialisées et scintillantes, dépendent d’un flux constant de vols transportant touristes, travailleurs expatriés et marchandises pour maintenir leurs économies en activité. Cela a nourri la croissance des grandes marques aériennes du Golfe, notamment Emirates, Qatar Airways et Etihad Airways. Le fournisseur de données aériennes Cirium estime qu’au moins 90 000 personnes par jour effectuent une correspondance dans les aéroports de Dubaï, Doha ou Abou Dhabi, rien que pour ces trois compagnies aériennes. Cirium rapporte également que dimanche, environ 40% des 3 990 vols à destination de neuf aéroports de la région ont été annulés. Ces compagnies long-courriers et quelques transporteurs plus petits remplissent habituellement le ciel du Golfe et ont fait de leurs plaques tournantes certains des aéroports internationaux les plus fréquentés au monde. Des hubs paralysésÀ présent, leurs avions sont cloués au sol, tout comme ceux d’autres compagnies dont les appareils se trouvaient dans la région quand l’espace aérien a été fermé. Les avions des compagnies du Golfe sont dispersés dans des aéroports du monde entier, sans moyen simple de rentrer. L’une des jetées de l’aéroport international de Dubaï a subi ce que les autorités ont qualifié de « dommages mineurs » lors d’une attaque iranienne dimanche, qui a fait quatre blessés. Les autorités des Émirats arabes unis prennent en charge « tous les frais d’hébergement et de séjour » des passagers concernés, a annoncé l’Autorité générale de l’aviation civile dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle WAM. Elle a précisé qu’à partir de dimanche, le pays avait pris en charge environ 20 200 passagers affectés par les vols reprogrammés. Kelvin Chan et Adam Schreck, AP Quelle place choisir dans l'avion si je suis grand ?
Quand on s’envole pour quelques heures de voyage et qu’on mesure plus d’1m80, l’espace pour les jambes est important. Pour ne pas taper dans le dossier du voisin de devant et surtout pour être plus à l’aise, optez pour une place près des issues de secours. Elles sont plus spacieuses dans la plupart des avions de ligne et vous pourrez déplier vos gambettes à votre guise. Pour en bénéficier, il faut néanmoins avoir plus de 18 ans et être en bonne condition physique afin de pouvoir ouvrir la porte de sortie en cas d’urgence. Le personnel de bord est là pour le rappeler. Si vous êtes grand, les places côté couloir sont une autre alternative plus accessible. Quelle place choisir si je voyage en avion avec un bébé ? Prendre l’avion avec un bébé peut effrayer. Entre la peur de déranger avec les cris, les couches à changer et les bagages, souvent nombreux, avoir une bonne place est un petit soulagement. Aussi, les premières rangées de chaque zone sont à cibler. Vous aurez un peu plus de place qu’ailleurs dans l'appareil et peut-être même une cloison devant. C’est là que certaines compagnies y installent parfois des tablettes pour y poser les couffins. Si on ne veut pas se retrouver avec bébé sur les genoux tout le vol, se renseigner au comptoir d’enregistrement vaut la peine. Quelle est la meilleure place à choisir si j'ai peur en avion ? L’aviophobie est un mal répandu. Entre petites réticences au décollage et à l’atterrissage et grandes angoisses qui peuvent tétaniser, le choix du siège peut sembler anodin. Et pourtant, sachez qu’en cas de secousses de l’appareil et passages en zones de turbulences, être assis au niveau des ailes ou juste devant est un petit plus. Les soubresauts y sont plus atténués qu’ailleurs. Si votre phobie est très avancée et qu’au moindre trou d’air vous redoutez la catastrophe aérienne, alors les sièges du fond de l’avion sont les plus sûrs. Statistiquement, en cas de crash, vous aurez plus de chance de survivre en queue d’avion qu’au milieu ou en tête. La meilleure place pour un long trajet en avionPour somnoler ou dormir à poings fermés, évitez d’abord les sièges côté couloir. Sinon, il y a un fort risque que vous deviez vous lever pour laisser votre voisin ou voisine se déplacer. Sachez aussi que si vous cherchez du calme, ce n’est pas à côté des toilettes qu’il faut avoir une place. Entre les allées et venues des passagers, la porte des WC qui claque et la chasse d’eau, le bruit peut être continu. Autre conseil si vous avez l’ouïe sensible, préférez des places à l’avant de l’appareil, plus éloignées des réacteurs qui peuvent causer quelques nuisances. 28 juin 2021 – La ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, est heureuse d’annoncer les premiers forfaits pilotes Explore Québec – Circuits branchés, qui permettront aux visiteurs de découvrir différentes régions du Québec en véhicule électrique. Pour cette phase de lancement, sept forfaits sont disponibles dès maintenant et procurent des bornes de recharge tout au long des parcours. Ces forfaits s’inscrivent dans le Plan d’action en tourisme responsable et durable du ministère du Tourisme, lancé en février dernier. Un des axes de ce plan est le soutien à la mobilité durable en repensant les modes de déplacement touristique. Explore Québec – Circuits branchés est une extension du programme Explore Québec sur la route. Les rabais accordés grâce aux forfaits de ce programme, soit un minimum de 25 % sur le prix d’achat courant, sont applicable aux circuits touristiques électriques proposés. Les forfaits peuvent être adaptés aux besoins des voyageurs. « Lors du lancement du Plan d’action en tourisme responsable et durable, en février dernier, j’avais exprimé ma volonté de présenter dès cet été des circuits touristiques électriques aux Québécois. La réalisation aujourd’hui de cet engagement démontre que nous avons les ressources et la créativité nécessaires au Québec pour nous positionner parmi les chefs de file mondiaux de la création de boucles touristiques électriques. Ce sont des options idéales pour les voyageurs qui souhaitent parcourir le Québec en diminuant leur empreinte carbone. Ce virage vers un tourisme responsable et durable est essentiel pour assurer la compétitivité de notre destination sur l’échiquier mondial. Je souhaite que cette première mouture de forfaits touristiques électriques incite les promoteurs et nos entreprises touristiques à poursuivre leurs démarches et leurs collaborations afin de proposer d’autres forfaits à faible empreinte carbone. Voilà une autre belle occasion pour le Québec de se démarquer à l’international avec des expériences touristiques plus vertes, plus humaines et toujours plus tournées vers les collectivités » indique Caroline Proulx, ministre du Tourisme « En tant que ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, je me réjouis de cette initiative d’ajout de destinations touristiques à la portée des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Cette facilité d’accès à des bornes de recharge fera connaître davantage la mobilité durable à la population québécoise et l’incitera à opter pour des déplacements soucieux de notre environnement » confie Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable des régions de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine « Les agences et forfaitistes du Québec sont fiers de participer à ce projet Explore Québec – Circuits branchés afin donner l’occasion de sillonner le Québec de façon responsable et durable, et ce, au profit des collectivités et entreprises qui ont décidé de prendre le virage vert et de réduire leur empreinte carbone. Ce n’est que le début d’une offre encore plus grande, à venir dans les prochains mois, axée sur un tourisme plus lent, privilégiant l’achat local et la rencontre authentique » déclare Marilyne Désy, directrice générale, Agences réceptives et forfaitistes du Québec « Offrir aux touristes québécois un hébergement touristique écoresponsable est possible, et l’annonce d’aujourd’hui le confirme. Depuis des années, nos hôteliers et propriétaires d’hébergements touristiques ont investi dans le développement durable de leurs établissements. L’extension du programme Explore Québec – Circuits branchés permettra aux Québécois de découvrir cette offre d’hébergement tourné vers l’avenir et les pratiques écoresponsables. L’annonce du gouvernement du Québec tombe au bon moment, les voyageurs ayant la tête aux préparatifs des vacances sur les routes de la province. Cet été, les “électromobilistes” pourront profiter de nos hôtels grâce à cette bonification d’Explore Québec » commente Xavier Gret, président-directeur général, Association hôtellerie Québec Faits saillants :
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